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Centre d’Etudes Spatiales de la BIOsphère (CESBIO)

Le Centre d’Etudes Spatiales de la BIOsphère a pour vocation de développer les connaissances sur le fonctionnement et la dynamique de la Biosphère continentale. Situé sur le site de l’Observatoire Midi-Pyrénées à Toulouse, il emploie environ 120 personnes . Il s’agit d’une unité mixte de recherche (UPS, CNRS, CNES, IRD) qui est également sous contrat avec l’Inra.Elle dépend du département Écologie des forêts, prairies et milieux aquatiques.

Image du satellite FORMOSAT2 : le point blanc matérialise l’emplacement de la station de mesure des flux de GES ICOS d’Auradé. © Inra
Mis à jour le 06/04/2018
Publié le 06/04/2018

Le CESBIO a pour mission de contribuer au progrès des connaissances sur le fonctionnement des surfaces continentales et leurs interactions avec l’Homme, en s’appuyant largement sur des données satellitaires.

Cette unité se situe à l’intersection de plusieurs domaines dont la physique et les sciences de la vie (en particulier l’écologie) et constitue un point d’articulation entre le spatial et l’étude de notre environnement. Ses activités portent sur l’étude du fonctionnement des écosystèmes terrestres (notamment les grandes cultures et les forêts) via l’utilisation du triptyque modélisation, observations satellitales et observations in-situ (ex : le CESBIO est responsable de 2 sites expérimentaux intégrés au réseau international ICOS d’étude des émissions de Gaz à Effet de Serre). Il participe aussi à la définition et au développement des nouvelles missions spatiales d’observation de la terre (ex. BIOMASS, THRISHNA).

Ses travaux contribuent notamment aux recherches sur l’analyse des déterminants de la production des écosystèmes (biomasse, rendements), sur les cycles biogéochimiques de l’eau (évapotranspiration, besoins en irrigation, cartographie de l’enneigement ou de la réserve utile…) ou du carbone (flux de CO2, bilans de GES, stratégies d’atténuation…) ; sans oublier l’agroécologie et le développement durable des territoires.

En effet, grâce aux techniques satellitaires, des diagnostics d’occupation et d’usages des sols (surfaces irriguées, couverts intermédiaires…) ainsi que de leurs changements vont pouvoir être réalisés sur de grands ensembles comme les bassins versants, les régions et les pays. Ceci pourra se faire à de fines résolutions, typiquement la parcelle. De même, le suivi saisonnier par télédétection de certaines variables biophysiques, à l’image des indices de végétation, d’humidité des sols ou de biomasse, pourra être exploité conjointement avec l’utilisation de modèles pour :

  • analyser la réponse des écosystèmes (phénologie, production…) à des facteurs de stress/évènements extrêmes comme les sécheresses, tempêtes, ravageurs, incendie ;
  • estimer spatialement des indicateurs agro-environnementaux tels que le potentiel de production des forêts, prairies et cultures, les flux et bilans d’eau, d’énergie et de carbone dans le but d’établir des diagnostics spatialisés et d’identifier des pistes pour une gestion plus raisonnée des territoires.
Contact(s)
Contact(s) scientifique(s) :

Département(s) associé(s) :
Écologie des forêts, prairies et milieux aquatiques

Le Chantier Sud-Ouest

Au sein de l’unité est développé le Chantier Sud-Ouest qui vise à étudier le fonctionnement (bilans d’énergie, d’eau, de GES …) des surfaces continentales, principalement des grandes cultures, en lien avec les variables climatiques. Parmi les principaux objectifs du Chantier, on retrouve :

  • l’estimation spatialisée des productions agricoles et la compréhension de leur variabilité spatio-temporelle
  • le suivi des besoins en eau des cultures pour une meilleure gestion de l’irrigation
  • la volonté d’établir des stratégies d’atténuation des changements climatiques en grandes cultures avec un focus sur les effets biogéochimiques (bilan carbone et GES) et biophysiques (albédo, utilisation de l’énergie en surface …) des couverts intermédiaires. Ces travaux sont menés en collaboration avec l’Unité AGIR (projets MicMac Design, CICC, BAG’AGES). [En savoir plus …]

A noter : il existe un second Chantier au CESBIO, le Chantier SudMed (Maroc, Tunisie, Liban, Inde), plus focalisé sur la problématique de la ressource en eau pour l’agriculture. [En savoir plus …]