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Hôtel d’Assézat, rue de Metz, salle Clémence Isaure

11 déc 2018

. © Inra

Conférence « Les Maladies des Plantes : les résultats de la recherche pour de nouvelles stratégies de lutte »

Chaque semaine, l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse organise un « Mardi d’Assézat », rencontre avec un scientifique sous forme de conférence. Le mardi 11 décembre à 17h30, Matthieu Arlat, du Laboratoire des Interactions Plantes-Microorganismes (LIPM), en sera l’invité et interviendra sur le thème « Les Maladies des Plantes : les résultats de la recherche pour de nouvelle stratégies de lutte ? ».

Publié le 14/11/2018

Les Maladies des Plantes :  les résultats de la recherche
pour de nouvelles stratégies de lutte ?

par Matthieu ARLAT
(Chargé de Mission Agro-Bio à l’Université Paul Sabatier /
Laboratoire des Interactions Plantes-Microorganismes)

Mardi 11 décembre 2018 à 17h30
Hôtel d’Assézat, Salle Clémence Isaure, rue de Metz

 

« Les maladies des plantes sont relativement rares dans la nature. Ce caractère exceptionnel repose en partie sur l’existence d’une immunité végétale très efficace. Néanmoins, l’agriculture représente un « terreau fertile » favorisant l’émergence et la propagation des maladies, ce qui nécessite la mise en place de traitements souvent polluants. Etudier les mécanismes qui permettent aux agents pathogènes d’infecter les plantes et de contourner leurs défenses, peut-il nous permettre de proposer de nouvelles stratégies de lutte ? L’émergence des techniques de génétique moléculaire, dans les années 70-80, a permis d’aborder cette problématique chez les bactéries pathogènes des plantes. Ces approches ont permis d’identifier des fonctions permettant aux agents pathogènes d’annihiler les défenses de l’hôte. La découverte de ces fonctions, qui sont partagées par les bactéries pathogènes pour les plantes ou pour les animaux, a permis des avancées conceptuelles majeures en pathologie et en immunité végétale. Ces connaissances combinées avec les approches de génomique actuelles permettent d’envisager le développement de programmes de lutte intégrée plus respectueux de l’homme et de son environnement. »